Lorsque la Grâce me touche !

Lorsque la Grâce me touche !

 

Mon Seigneur, mon Dieu et mon roi, comment ne pas être émerveillé devant tant de grâce et tant de beauté ? Lorsque le monde croyait t’avoir vaincu à Golgotha, lorsqu’on s’acharnait contre toi de peur que tu t’échappes de la croix. Là où nos yeux charnels ne voyaient que laideur et bassesse, nos yeux de l’esprit ne purent constater que beauté et royauté. La beauté de Dieu fait homme, décidant d’établir pour un instant son trône sur une croix. Toi couronné d’une couronne d’épines, signe de l’abaissement et de la souffrance.

A Golgotha je ne vois que majesté, gloire et puissance. Sur cette croix, je vois la gloire de mon Roi. Je veux te ressembler mais je n’en suis pas digne. Moi qui cherche tant de fois à m’élever sur mon trône de paille ! Mais lorsque je songe à Golgotha, je réalise pleinement la grandeur de la grâce. Celle qui est venue en personne pour moi. Lui qui n’a pas « regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu, mais s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes et ayant paru comme un simple homme, il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix » (Philippiens 2 : 6 à 8).

Je veux comprendre et vivre cette grâce ! Que celle-ci m’environne et m’accompagne chaque jour de ma vie. Plus que l’oxygène, j’ai besoin de toi Seigneur ! Plus que la vie elle-même, j’ai besoin de toi. Plus que tous ceux que j’aime, j’ai besoin de ta grâce. Oh mon Dieu ! je veux m’abaisser et m’humilier, je veux jeter dans l’océan de l’oubli tous mes petits trônes de pacotilles. Les « j’ai raison », les « pourquoi tu m’as fait ça ?», toutes ces choses qui ne demandent qu’à régner de nouveau !

Non, tu n’es pas ressuscité pour que je reste dans cet état de mort vivant ! Tu ne m’as pas donné ton esprit pour que mon « ego » jouisse de tes dons ! Cela me consumera ! Non je veux me dépouiller des œuvres de ma chair et vivre de ton esprit.

Je veux te louer Père éternel, pour ton Fils bien-aimé. Combien tu as du souffrir de voir ainsi ton Fils si malmené ! Ton unique, celui qui ne t’as jamais déçu, tu me l’as donné. Comment saisir une telle grâce et un tel amour ?

Lorsque la grâce a posé le pied sur cette terre, les démons ont tremblé. La puissance sur les ténèbres, c’est la Grâce. Celle qui dit « où sont ceux qui t’accusent ? » et qui te dit « je ne te condamne pas non plus, va et ne pêche plus » (Jean 8 : 10 à 11). Lorsque celle-ci a posé les pieds sur cette terre, la maladie a tremblé. Les religieux ont tremblé, mais les pécheurs se sont prosternés devant toi.

Je laisse les autres idolâtrer les « Dons Quichotte » de pacotille ! Moi, je veux rester au pied de la croix afin de saisir la profondeur de Ta Grâce !

Que ta Grâce demeure en moi, que l’esprit de la grâce demeure en moi. Que celle-ci m’accompagne jusqu’à la fin de mes jours.

 

Ludovic Rougé

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